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La ville vue par Gilles et
Marie-Hélène (Pub ....!!)
ROANNE
est une ville d’environ 35000 habitants, sous-préfecture, au passé
glorieux par le textile, les machines-outils correspondantes et
l’arsenal fabriquant les chars AMX.
Elle a été une ville riche jusqu’à la crise du textile en France dans
les années 1970/80. Et peuplée (55000 habitants en 1975...)
ROANNE
a dû son essor depuis toujours aux voies de communication (RN7, Loire,
canal, Chemin de fer). Mais, hélas, pas autoroute : il aura fallu
patienter jusqu’à l’année dernière pour que ROANNE soit reliée à l’A89
Bordeaux -Lyon.
Le destin de ROANNE est par ailleurs lié depuis toujours au fleuve
Loire. Il y a été construit le deuxième barrage (barrage de Villerest)
en partant de la source de la Loire, le premier étant Grangent vers
Saint Etienne (où, pour la petite histoire, la maison de la famille de
Marie-Hélène a été engloutie dans les années 50).
Ce barrage de Villerest a inondé et submergé les Gorges de la Loire, que
tout Roannais digne de ce nom pleure comme un bijou de famille perdu.
Autour
de ROANNE, subsistent de jolis villages anciens « de caractères » : nous
en visiterons deux.
Et
il y a du (bon) vin à ROANNE (mais oui…) qui a succédé en AOC (1992) aux
« litres à étoiles » correspondant dans les temps anciens aux besoins de
la ville ouvrière de l’époque.
Enfin,
last but not least, ROANNE est connue pour sa gastronomie : Restaurant
TROIGROS, *** trois étoiles au guide Michelin en continu depuis 50 ans…
Plus abordable, la brioche aux pralines appelée « Praluline ® », du nom
de son créateur, Meilleur Ouvrier de France, Auguste Pralus. Elle
connaît un succès constant depuis sa création en 1955 et tout Roannais
qui se respecte ne quitte pas la ville pour aller visiter famille ou
amis sans sa (ses!) praluline(s). Ne pas le faire est du domaine de la
faute professionnelle !
Les Roannais sont des gens de goût (argent + textile + gastronomie).
On trouve au Musée de ROANNE une intéressante collection de faïences
révolutionnaires spécifiques.
Et les amateurs de basket suivent avec attention la trajectoire de « La
Chorale », bien placée... |